Bonjour visiteur !
Tu trouveras les informations concernant ton artiste et les artistes similaires sur le coté gauche.
Les albums se trouvent dans le bloc central. Enfin, je te laisse le choix des vidéos à lancer dans les 2 dernières colonnes.
N'hésite pas à partager ce site, ni à me contacter pour me suggérer des améliorations via les liens du pied de page.
Tu trouveras les informations concernant ton artiste et les artistes similaires sur le coté gauche.
Les albums se trouvent dans le bloc central. Enfin, je te laisse le choix des vidéos à lancer dans les 2 dernières colonnes.
N'hésite pas à partager ce site, ni à me contacter pour me suggérer des améliorations via les liens du pied de page.
Informations sur George Frideric Handel
George Frideric Handel
Georg Friedrich Haendel ou Händel (George Frideric Handel en anglais, comme il l'écrivait lui-même) est un compositeur d'origine allemande, naturalisé britannique, né le 23 février 1685 à Halle et mort le 14 avril 1759 à Londres.Haendel personnifie, au côté de Bach, l'apogée de la musique baroque. Né et formé en Saxe, installé quelques mois à Hambourg avant un séjour initiatique et itinérant de trois ans en Italie, revenu brièvement à Hanovre avant de s'établir définitivement en Angleterre, il réalisa dans son œuvre une synthèse magistrale des traditions musicales de l'Allemagne, de l'Italie, de la France et de l'Angleterre,
Virtuose hors pair à l'orgue et au clavecin, Haendel dut à quelques œuvres très connues (notamment l'oratorio Le Messie, ses concertos pour orgue et concertos grossos, ses suites pour le clavecin, ses musiques de plein air : Water Music et Musique pour les feux d'artifice royaux) de conserver une notoriété active pendant tout le XIXe siècle, période d'oubli pour la plupart de ses contemporains. Cependant, pendant plus de trente-cinq ans, il se consacra pour l'essentiel à l'opéra en italien (plus de 40 partitions d'opera seria avant d'inventer et promouvoir l'oratorio en anglais dont il est un des maîtres incontestés.
Son nom peut se trouver sous plusieurs graphies : en allemand, Händel peut (en transcription du umlaut) aussi s'écrire Haendel (orthographe souvent préférée en français) et, après son installation en Angleterre, lui-même l'écrivait sans tréma : Handel, qui est la manière retenue par les anglophones.
George Frideric Handel, dont l'art définit la grandeur et la majesté en musique, était, dans sa personne, obèse, d'apparence négligée, glouton, bancal, d'esprit lourd et pouvant souvent être vu titubant dans les rues de Londres, tout en marmottant en allemand, tel un clochard ivre. Il était perçu comme étant un peu fou; des études modernes révèlent des indications quant à la présence de dépression maniaque, dont un symptôme serait à l'origine de ses frénésies créatrices bizarres.
Alors comme maintenant, ca réputation était et est principalement basée sur une seule œuvre d'une popularité sans précédente, Messiah (le Messie). Ce magnifique oratorio, que l'on retrouve partout, a failli éclipser tout le reste de son œuvre. Ce chef d'œuvre n'était pas un coup de hasard mais simplement l'œuvre la plus inspirée de la part d'un artiste qui dépendait, plus que tout autre, sur l'inspiration de sa muse. Son contemporain, Bach, était le grand architecte du son de son époque; Handel en était son grand improvisateur.
Au XVIIe siècle on était le plus souvent musicien de père en fils. Rien de tel pour Haendel, seul musicien d'une famille originaire de Silésie. Son père, Georg Händel, né en 1622, était un chirurgien-barbier de confession luthérienne ; il avait eu six enfants d'un premier mariage. Devenu veuf en 1682, il se remaria l'année suivante avec Dorothea Taust, fille d'un pasteur de trente ans sa cadette. Georg Friedrich fut leur premier enfant, aîné de deux sœurs, Dorothea Sophia née en 1687 et Johanna Christiana, née en 1690.
Son père rêvait pour lui d'une carrière de juriste, quoique l'enfant montrât des dons précoces pour la musique. Au contraire, sa mère favorisait ses dispositions et sa tante lui offrit une épinette. À contrecœur, le père lui fit prendre des cours auprès de l'organiste Friedrich Wilhelm Zachow qui lui donna une éducation musicale complète ; il apprit à jouer du clavecin, de l'orgue, du violon, du hautbois. Il se mit très tôt à composer des œuvres instrumentales et vocales.
En 1697, un séjour à Berlin le mit en contact avec la cour de l'Électeur Frédéric III de Brandebourg qui reconnut ses dispositions pour la musique, mais il revint à Halle à la demande de son père, qui mourut quatre jours avant son retour. Pour respecter la volonté paternelle, il poursuivit ses études juridiques, tout en continuant sa pratique musicale.
À l'âge de 12 ans, Handel avait progressé remarquablement dans ses études du hautbois et du violon mais particulièrement du clavier (un terme générique pour désigner les différents instruments à clavier). Cette année-là, il devint l'assistant de Zachow comme organiste à l'église. Le professeur confessa qu'il n'avait plus rien à lui enseigner; déjà Handel composait de la musique pour les offices à l'église, devenant ainsi un prodige et attirant les mécènes aristocratiques. En 1697, le père de Handel meurt mais Georg, voulant honorer les désirs de son père, s'inscrit à la faculté de droit de l'université de Halle. Il y resta à peu près un an avant de quitter pour devenir organiste de l'église à Moritzburg. Après une autre année, Handel quitte ce poste pour accepter une place au sein des deuxièmes violons de l'opéra de Hamburg. Ceci peut être vu comme un recul mais comme il est plausible qu'il ait déjà eu l'intention d'écrire pour la scène, il se dirigeait directement à la principale source de l'opéra allemand.
Vers 1702, il fut engagé à la cathédrale de Halle en qualité d'organiste titulaire, et se lia avec Georg Philipp Telemann qui se rendait à Leipzig et fit étape à Halle, d'une amitié durable.
Il demeura peu de temps à ce poste qu'il quitta pour s'installer à Hambourg, centre musical le plus important de l'Allemagne du Nord, et qui possédait un opéra renommé, l'opéra am Gänsemarkt sous la direction de Reinhard Keiser, le premier compositeur important d'opéras en Allemagne. Comme à l'habitude, Handel fit sentir sa présence très rapidement en remplaçant un claveciniste indisposé (à cette époque, le claveciniste dirigeait la représentation). Handel en vint à connaître Johann Mattheson, compositeur, chanteur et claveciniste, un autre génie résidant au théâtre, et ils devinrent des amis pour la vie - excepté pour une petite et quasi fatale querelle. Alors que Handel refusait de céder sa place au clavecin à Mattheson durant une représentation d'un de ses opéras, leur argumentation dégénéra en bataille, les deux hommes se roulant sur la scène, aux applaudissements de l'audience et des chanteurs, et se poursuivit dans la rue où Mattheson sortit son épée et tenta de transpercer Handel. Un bouton de métal du manteau de Handel brisa la lame. Ceci mit fin au duel et à la dispute; sous peu, les deux redevinrent grands amis. Mattheson écrira la première biographie allemande de Handel.
Le duel résultait plus de la jalousie que de toute autre chose et Mattheson n'était pas le seul à être jaloux. En 1704, le directeur Keiser donna généreusement le libretto Almira au jeune Handel, âgé de 19 ans, afin qu'il puisse tenter sa première chance dans l'écriture d'un opéra. Le résultat fut un succès éclatant ce qui rendit Keiser très nerveux. À partir de ce jour, le directeur s'employa, par tous les moyens, à chasser son jeune rival hors de la ville.
En octobre 1706, sur invitation du prince Jean Gaston de Médicis (Gian-Gastone de Medici), il partit pour l'Italie où il passa trois ans. Ce séjour fut décisif dans l'évolution de son style et de sa carrière . Il séjourna d'abord à Florence, puis à Rome au début janvier 1707 où il se lia avec l'élite intellectuelle, notamment à « l'Accademia d'Arcadia », fréquentée aussi bien par des mécènes comme les cardinaux Pamfili , Ottoboni, que des musiciens comme Scarlatti, Paquini, Marcello..
À Florence, il produisit son opéra Rodrigo avec sans grand succès mais, en 1708, son oratorio italien, La Resurrezione, dirigé à Rome par Arcangelo Corelli, le rendit instantanément célèbre. Les italiens le surnommèrent "le Saxon" (Il Sassone).
Naples, Venise furent les villes où il parvint à se faire une grande réputation, tant comme instrumentiste (à l'orgue, au clavecin, au violon) que comme compositeur d'œuvres sacrées ou profanes très remarquées (le psaume Dixit Dominus, les opéras Rodrigo, Agrippina, des dizaines de cantates italiennes, etc.) Ce voyage fut l'occasion pour lui de côtoyer de nombreux musiciens célèbres : Bernardo Pasquini, Giovanni Bononcini, Arcangelo Corelli, Alessandro et Domenico Scarlatti.
Une partie de la vie de concert, en ces jours, était les compétitions entre virtuoses. Au début de 1709, les admirateurs romains de Handel et de Domenico Scarlatti arrangèrent une compétition à l'orgue et au clavecin qui se tiendrait à la maison de l'employeur de Corelli, le cardinal Ottoboni. Il fut reconnu supérieur à Scarlatti pour le jeu de l'orgue et les deux musiciens firent jeu égal au clavecin. Néanmoins, les deux musiciens conclurent amitié. Haendel resta marqué pendant tout le reste de son existence par ces années de jeunesse qu'il avait passées dans la « patrie » de la musique et par l'influence profonde qu'avaient exercée sur lui les compositeurs majeurs que sont Corelli (dont il se souviendrait dans ses sonates pour violon, ses concertos grossos) et Alessandro Scarlatti, le maître de l'opéra napolitain.
Au début de 1710, il quitte Venise pour Hanovre où il s'était vu proposer le poste de maître de chapelle de l'Électeur Georges-Louis. À peine arrivé, il demanda un congé pour se rendre à Londres de décembre 1710 à juillet 1711 ; la Grande-Bretagne qui n'avait plus de grand compositeur depuis la mort en 1695 de Purcell attirait beaucoup de musiciens continentaux formés à la musique italienne. Haendel y fit jouer plusieurs de ses œuvres, en particulier Rinaldo qui obtint un large triomphe. Il retourna à son poste à Hanovre, tout en restant en contact avec les nombreuses relations qu'il avait nouées à Londres. Enfin, en 1712, il demanda un nouveau congé temporaire pour retourner à Londres : les circonstances firent qu'il s'y établit définitivement. Les succès remportés auprès du public, de l'aristocratie et de la Cour le conduisirent en effet à rester à Londres au-delà du terme fixé et de manière définitive.
Cette « désertion » aurait pu lui porter préjudice, car, à la mort de la reine Anne en 1714, ce fut précisément son cousin éloigné l'Électeur de Hanovre, héritier de la dynastie Stuart par sa mère, qui devint roi de Grande-Bretagne sous le nom de George Ier. Mais celui-ci ne gardait point rancune à son maître de chapelle et lui conserva son poste et sa pension.
Haendel, qui ne fonda jamais de famille, fut naturalisé britannique en 1726. Les premières années de son installation en Angleterre virent la composition de nombreuses œuvres, pour l'opéra ou les instruments, en particulier les trois suites de la fameuse Water Music (1717), des concertos, les huit suites pour clavecin (1720). Vers 1717 ou 1718, il s'installa pour deux ans chez un mécène fastueux, le duc de Chandos. Il y composa les Chandos Anthems.
Puis il participa à partir de 1719 à la création de la Royal Academy of Music, société dont le but était de monter des opéras à Londres. Sa première académie dura de 1720 à 1727 et prit place au King's Theater de Haymarket. Il en fut le directeur musical et se rendit sur le continent pour embaucher des chanteurs de talent. Après des débuts triomphants, Haendel affronta la venue d'un rival qu'il avait bien connu en Italie : Giovanni Bononcini. La concurrence fut vive, Haendel produisant à cette époque de nombreux chefs-d'œuvre (notamment Giulio Cesare, Tamerlano, Rodelinda) et tourna à son avantage avant que les difficultés financières ne s'accumulassent, entraînant la fermeture de l'Academy à la fin de la neuvième saison. En 1727, Haendel composa la musique de couronnement du nouveau roi George II (Coronation Anthems).
Il remonta en 1729, presque seul, une seconde académie qui fonctionna jusqu'en 1732, avant de sombrer elle aussi dans les difficultés financières bien qu'il multipliât créations et reprises d'œuvres déjà consacrées. Ce fut en juin- juillet 1730 qu'il retourna à Halle pour y voir une dernière fois sa mère devenue aveugle, qui mourut peu de temps après. Mais il ne put se rendre à Leipzig, sur l'invitation de Johann Sebastian Bach[13] ; les deux grands compositeurs ne se connurent jamais.
Du début des années 1730 datent les premières réalisations de Haendel dans le domaine de l'oratorio en anglais.
En 1733, il fonda une troisième Academy qui ne dura que trois ans, nonobstant l'énergie dépensée par le compositeur pour multiplier les nouvelles créations qui obtenaient parfois de grands succès. Il fut en effet confronté à la concurrence du Nobility Opera, animé par deux compositeurs, Hasse et Porpora. Difficultés financières, mésententes entre artistes, coteries provoquèrent la fin de cette entreprise de même que celle du Nobility Opera. Le surmenage fut sans doute la cause d'un premier accident de santé le 13 avril 1737 qui le paralysa partiellement et l'atteignit moralement. Mais il se rétablit très rapidement après une cure thermale à Aix-la-Chapelle en septembre 1737. Cette même année 1737, la reine Caroline mourut. Elle avait connu Haendel enfant à Berlin et avait été pour lui un soutien fidèle ; ce décès le toucha profondément ; il composa un Funeral Anthem en son hommage.
Georg Friedrich Haendel
Haendel continua à composer, à exécuter et faire représenter des opéras, des concertos grossos, et il commença à exploiter la veine des oratorios, avec Saul et Israel in Egypt. En intermède de ses oratorios, il exécuta ses concertos pour orgue, forme originale qu'il mit au point. Ses concertos « rencontrèrent un éclatant succès ». Ils sont au nombre de seize, dont les six premiers furent publiés en 1738 sous le titre d'opus 4. L'opus 7, qui en rassemble six autres, fut publié en 1760 après la mort du compositeur. Ce fut en 1741 que Haendel produisit son dernier opéra, Deidamia. Dorénavant, il consacra sa production lyrique à l'oratorio et écrivit coup sur coup Le Messie (en anglais Messiah, un de ses plus grands chefs-d'œuvre), en août-septembre et Samson en octobre, puis il se rendit, sur l'invitation du lord lieutenant d'Irlande, à Dublin où il séjourna pendant plusieurs mois, jusqu'en août 1742 et où ses œuvres eurent de très grands succès.
De retour à Londres, il subit une seconde attaque de paralysie dont il se remit à nouveau. Il continua à composer de nombreux chefs-d'œuvre, dans le domaine de l'oratorio comme dans celui de la musique instrumentale. La Musique pour les feux d'artifice royaux (Music for the Royal Fireworks) est l'une de ses œuvres les plus connues et les plus populaires. Composée en 1749 pour célébrer le traité de paix mettant fin à la Guerre de succession d'Autriche, cette musique fastueuse est emblématique de l'art de Haendel. Elle se situe dans la tradition de l'école versaillaise de Jean-Baptiste Lully, Delalande, Mouret, Philidor et en constitue comme le couronnement par son caractère grandiose et solennel particulièrement adapté à l'exécution en plein air. Les dernières œuvres furent, à nouveau, des oratorios, mais la santé du musicien déclinait malgré les cures thermales. Il subit de nouvelles attaques paralysantes et devint aveugle « malgré l'intervention manquée de deux célèbres praticiens de l'époque, dont John Taylor. » Il continua malgré tout à s'intéresser à la vie musicale, et mourut le 14 avril 1759, jour du Samedi-Saint. Il fut enterré à l'abbaye de Westminster, selon son désir.
En savoir plus sur Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.
Voir la fiche wikipédia.
Albums de George Frideric Handel
Artistes similaires à George Frideric Handel |
|
|---|---|
Johann Sebastian Bach
|
Johann Sebastian Bach |
Antonio Vivaldi
|
Antonio Vivaldi |
Georg Philipp Telemann
|
Georg Philipp Telemann |
Wolfgang Amadeus Mozart
|
Wolfgang Amadeus Mozart |
Franz Joseph Haydn
|
Franz Joseph Haydn |
|
|
|
Vidéos des albums de George Frideric Handel |
|
|---|---|
|
|
Vidéos des concerts de George Frideric Handel |
|
|---|---|
|
|